26 mars 1917
Le 26 mars 1917
Ma chère Margot
Je vient de recevoir ta lettre du 22 et ton mandat je te remerci beaucoup je suis très ennuyais de te savoir toujours enrhumée surment que tu ratrappe toujours du froid à la force sa pourrai arriver à te tomber sur la poitrine surtout qu’il te faudrait pas sortire, mais ma pauvre fille comme je sai très bien ce qui se passe, tu travaille comme une martyre et jamais de repot quand est verrons nous la fin de cette triste guerre pour que nous soyons heureux, je ne sai si sa arrivera un jour.
J’ai également reçut une lettre de Chenonceaux me disant qu’ils sont tous les deux bien fatiguer et sur ce que je vois il sera guerre possible de conter sur lui d’abord je vais te mettre sa lettre c’est bien ennuyeux comment va ton faire, (…) n’avais pas trouver un commis, qu’elle misère et le 12 avril sera bien vite arriver maintenant que je suis ennuiais de tous cela et toi te savoir si malheureuse. C’est vraiment une drole de vie que nous avons là.
Tu pourrais écrire au boucher d’Amboise qui venait chez Duchène je ne me rappelle plus de son nom. Enfin je crois il pourrai peu être te donner un ou deux jours la semaine. Léon pourrait aller le trouver ou si il ne peu il connaitrait peu être quelque un.
Ce que c’est ennuyeux tu n’as pas été heureuse mais je crois que c’est encore pire que sa n’a jamais été.
Enfin je ne sai quoi penser.
Ah-tu eu la visite de Massacre il est en permission, tu lui donneras un colis si tu veu principalement du beurre, enfin ce que tu voudras. Je suis toujours à la cuisine des officiers, celui que j’ai remplacer est revenu de permission mais il ne l’ont pas reprit et celui qui été avec moi est parti à son tour alors si je ne continue pas je resterai toujours encore 15 jours. Je serai toujours mieux qu’à faire l’exercice et je serai aussi savant si nous partons en tranchée que ceux qui aurait que l’instruction. Ne te fait pas d’idée à ce point vue là.
Ma chère Petite Margot, je pense que maintenant tu vas mieux recevoir mes lettres.
Ton petit zouave qui t’aime et t’embrasse milles fois de tous son cœur ainsi que les enfants.
E. Vallet
Je m’arrète car il va être l’heure de mon diner et j’ai de la patisserie à faire. Je te causerai plus longuement demain et je te mettrai la lettre de chez nous demain également car il faut que je réponde.
Embrasse le Papa la Maman Vincent.
Encore milles baisers