01 avril 1917

Publié le par Alain

Le 1er avril 1917

 

Ma chère Margot

 

Je vient te faire réponse à ta lettre du 29 et du 27 tu vois tes lettres vienne très bien il en est pas de même de ton coté je suis plus content de savoir que ta santé est meilleur j’espère que ne vas pas conserver se rhume longtemps il te faut prendre beaucoup de précaution moi la santé est bonne pour le moment je serai bien désireux que tu sois de même.

Sort le moins possible surtout en ce moment ci qu’il fait des temps abominables ici depuis quelques jours une heure de beau temps et ensuite de la neige, ou de l’eau c’est de vrai temps à maladie. Tu m’annonces toujours pas de commis et le départ de Léon s’aproche très vite. Et comment faire, il faut certainement pas conter sur mon père si tu leur a écrit tu dois avoir la réponse maintenant mais comme je t’ai annoncer il ne faut pas te tuer pour cela, as-tu vu Erpin j’ai dit à Biette qu’il ai la bonté de s’auccuper à trouver un commis, le père Crousillau à ton idée pourai peu être avoir des tuyaux d’après l’oncle Albert peu être qu’il s’en occupperai

(La suite écrite au crayon de bois)

aprèt de lui il aura peu être meilleur information excuse moi je n’ai plus l’ancre, elle m’est prise par un officier qui lui veut écrire aussi, comme tu vois je ne suis pas bien tranquil à écrire et certainement aura encore du retard enfin ne te tourmente pas pour moi pour le moment car je suis bien portant et pas malheureux.

Ce qui me tourmente le plus c’est toi pour le moment ton organisation. Pour mon affaire je n’y compte pas c’est bien fini c’est une bande de fumistes.

Je ne veux plus m’en occuper. Pour les permissions je croit que le pourcentage est diminuer de 2 pour cent, au lieu d’en partir 18 à 20, il en partira plus que 7 à 8, je ne puis te donner(…) renseignement à ce point vue là. Tu pourras donner un colis à Massacre sa me fera plaisir en effet il est venu à l’escouade ou je fesais parti, mais il ne c’est pas donner la peine de venir jusqu’à la popote des officiers enfint il avait l’idée de venir me demander si je n’avais pas de commission donc il ne faut pas lui jeter la pierre à ce point de vue là.

C’est comme moi depuis que je suis ici je n’ai jamais chercher à le voir, c’est des camarades plus intéressant que lui maintenant je l’aurai rencontré et vu l’occation, nous aurions pu prendre un verre ensemble, mais s’arrive pas souvent et comme je te dit ci-dessus je n’y tien pas.

Fin de la lettre

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