31 juillet 1917
Le 31 juillet 1917
Ma chère Margot
En réponse à ta lettre du 28 elle ne mette que 2 jours. Je pense que tu dois recevoir les miennes. Je pense que nous établirons nos correspondances régulièrement. Ecoute pour les permissions sa ne va plus si bien, ne compte pas sur moi tous à l’heur aussitôt fixé je te le ferait savoir en ce moment ci je ne puis te dire si j’irai avant deux mois peu être que j’irai dans quelques jours comme sa peu attendre je te le répète deux mois et je ne peu rien dire. Enfint ayons espoir tous de même. C’est comme pour aller rejoindre Henri.
Alors Timidie sur ce que je vois ne va pas mieux du tout tu oubliai peu être de lui donner du cel tous les dimanche, c’est peu être cela qui lui a donner un coup sangt, ne pas assez travailler par suite de c’est blessure, ce n’est pas étonnant alors sa pate ne va pas espéront que sa ne durera pas longtemp maintenant, c’est vraiment ennuyeux pour toi.
Nous ne seront jamais tranquilles si c’est pas une affaire c’est une autre enfint la suite sera peu être meilleur il faut l’espérer. Comme tu dis heureusement que Léon ce trouver la car s’en cela tes ennuis aurait été encore plus grand. Malgré cela il ne faut pas t’en rendre malade puisque sa ne sert à rien.
Heureusement que Vilmont est là.
Ma chère Petite Margot espéront des jours meilleurs. To mari qui t’aime et t’embrasse milles fois de tous son cœur ainsi que les enfants.
Embrasse le Papa la Maman Vincent et grand-mère Rousseau.
A demain le plaisir de te lire.
E. Vallet