01 août 1917

Publié le par Alain

Le 1er août 1917

 

Ma chère Margot

 

Très heureux maintenant je reçoit régulièrement tes lettres je pense que tu doit recevoir les miennes aussi régulièrement. La santé est bonne pour moi. Je pense que cette lettre te trouvera de même et les enfants. Pour la carte que j’ai reçut ce ne peu pas être autre chose que ma demande, nous allons bien voir peu être que je recevrais autre chose enfint espéront. Je pense que la jument ce rétablira vivement et n’oublie pas de lui donner une bonne poignée de sel tous les dimanches dans son barbottage. Le plus ennuyeux c’est que tu n’as rien pour te servire et un cheval à nourrir qui ne te fourni pas de travail et être obliger dans louer un pour faire son travail c’est manger son petit bénéfice et ce donner beaucoup de mal et d’ennui. Si tu pouvais faire rendre ta marchandise par les propriétaires eux même sa pourrait aller. Pour tes tournées tu seras obliger de t’arranger avec Vilmont. Je pense qu’il te fera cela pour un petit prix, enfint espéront un pront rétablissement. Maintenant je ne puis te dire encore où j’irai en permission la semaine prochaine, gait attendre le veau à Toucher le plus possible, je préfererai l’acheter moi-même. Tu me diras comment tu t’as arranger. Ton mari qui t’aime et t’embrasse milles fois de tous cœur ainsi que les enfants.

 

E. Vallet

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Publié dans blogduboucher

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