03 août 1917
Le 3 août 1917
Ma chère Margot
Nous avons quitté la campagne de rassemblement aujourd’hui à 9h nous sommes enbarquer à 11h naturellement dans des wagons à bestiaux et il est 5h à l’heure ou je te fais c’est deux mots je suis assi dans le wagon sur duex brins de paille. Je ne sai ou nous allons rejoindre notre régiment et quand nous le retrouverons enfint ont est peu être mieux à voyager que d’être la haut. J’ai toujours le colis à massacre, je ne c’est combien de temp que je vais me le promener, le mien est liquide et lorsque j’arriverai en ligne je n’aurai plus rien. Tu pourras m’envoyer un si tu veut vert le 5 ou le 6 et aussitôt arriver je t’écrirai comme c’été convenu aussitôt arriver. A part cela la santé est assez bonne. Je pense qui l’ent est de même pour toi, je pense que tu est reprise dans ton ancienne vie et je voudrais que tu me dirais et que ce soit que tu ne te donnes pas d’ennuie inutile. Pensont à notre prochaine permission et pensons qu’elle sera la dernière et que nous auront le bonheur de reprendre notre vie normale. Ma Petite Margot je ne sai quand est aurait le bonheur de te lire. J’espère tous de même dans un ou deux jours nous sommes arréter dans un endroit où il y a aucune maison et nous en repartons qu’à 7h soit disant. Enfint nous suivont le mouvement.
Je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants quand tu auras l’occation des voir. Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand-mère
Tu me donneras des nouvelles de Timidie et ce que le vétérinaire a di. Je pense que tu pourra t’en servire bientôt et a continuer pour les massage le commi pourra les faire, dis lui de ma part et donne lui le bonjour.