02 août 1917

Publié le par Alain

Le 2 août 1917

 

Ma chère Margot

 

Je vient à l’instant de recevoir deux lettres du 30 & 31. C’est bien ennuyeux d’avoir toujours de mauvaise nouvelles qu’elle existance nous passont tout de même. Comment vas-tu faire et va-t-elle en guérir peu être que tu pourras plus t’en servire. C’est malheureux que je m’y soi pas trouver dans le moment que sa lui est arriver. Je croit qu’elle serait guérie maintenant qu’elle misère et si ont est obliger de la vendre comme cela, elle perdra plus moitié de sa valeur et pour en avoir un autre au prix qu’ils sont, je crois que dans ce cas il sera préférable dans louer un pour faire les tournées, que veut tu sa ne change pas nos abitude. Je ne sais si je partirai pour bientôt en permission peu être dans une dizaine de jours. Je ne peu te l’assurer, il faudrait que tu m’envoi de l’argent car j’en ai presque plus nous avont dépensé beaucoup dans notre voyage et encore maintenant, surtout pour améliorer l’ordinaire, plus de colis. Je me figure que voila plus de 6 mois que je suis aller en permission, jamais je n’ai trouvé le temps si lognt.

Pour la jument je répète c’est le début qui a été mal joué. Fontenau n’est pas bien malin non plus surtout pour des choses de ce genre naturellement il doit connaître mieux que Le Drux mais ce n’est pas un brillant vétérinaire d’apprès les gens. Espérons qu’il a arriver à un bon résulta et quue la guérison sera plus pronte.

Sa ce pourrait que c’est le manque de nétoyage au début, il ce pourrait qu’elle aurait quelques (…) qui lui attire de l’umeur. Enfint dans quelques jours je pense avoir de meilleurs nouvelles. Je pense que tu dois avoir de mes nouvelles maintenant et que tu dois recevoir régulièrement. Pour la carte que j’ai reçut je n’ai encore rien (…) mais ils non pas eu le temps. Si sa peu être interressant, enfint nous verront.

Ma chère Petite Margot je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants. Et inutile de s’en rendre plus malade quisque sa ne sert à rien.

Ton mari qui t’aime pour la vie.

 

E. Vallet

 

Envoi moi un colis car tous est trop chère.

Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand-mère

Et à demain de tes nouvelles

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Publié dans blogduboucher

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