24 décembre 1916

Publié le par Alain

Le 24 décembre 1916

 

Ma chère petite Margot

 

Je suis bien contrarié que tu ne reçoives pas mes lettres, cependant je t'écris pour le moins tous les deux jours parce que je ne peu faire autrement nous recevons le courrier très tard. Aujourd'hui jour de Noël, je n'avais pas de lettres j'espère en avoir une demain.

La santé pour moi n'est pas très bonne, car je suis bien enrhumer, enfint ne te tourmente pas que veux-tu il faut qu'il suive son coure. Je sors le moins possible et je suce des pastilles pour la nuit. J'espère que la Noël prochaine nous le passeront ensemble.

Je n'ai pas d'autres nouvelles au point de vue de notre changement, aussitôt que je serai fixé je te le ferai savoir. Ma pauvre enfant ne te tourmente plus s'en cela tu sais très bien que ça ne t'avance en rien et ce qui est cause de cela c'est notre voyage très longt et qui est cause de mon rhume également. Tu vas penser s'en cela tu aurais reçu des nouvelles régulières comme par le passer.

Ecoute pour l'instant je n'écris qu'à toi ailleurs je n'ai écrit à personne.

Je suis très chaud, j'ai même que trop chaud, surtout que j'ai de la fièvre, aussi je ne puis me tenir sur les chambes. Je fais ma cuisine tous de même mais je me fais aider mais écoute je sui loin d'être à mon article. J'espère que d'ici peu ce sera passer et toi ce que tu en est complètement guérie je l'espère.

Ma petite Margot ne te fais pas des idées si noir inutile de te mettre dans la tête des choses impossibles d'autant plus que si il y avait quelque chose je trouverai le moyen de te le faire parvenir. J'espère que tu as reçu des mes nouvelles à l'heure que je t'écris car je n'ai pas le courage. Enfins je te répète fais-moi le plaisir de moins te causer d'ennui, et j'espère que d'ici peu je serai complètement rétabli.

Et comment va le Papa, j'espère qua sa santé est meilleure.

Ma chère Margot en attendant demain avec impatience le plaisir de te lire avec plus de gaiter, je termine en t'embrassant mille fois de tous mon cœur ainsi que les enfants.

Ton mari qui t'aime pour la vie.

 

E. Vallet

 

Embrasse le Papa et la Maman Vincent et grand'mère Rousseau

Encore mille bons baisers et je vais me coucher car je ne tiens pas debout enfin ce  ne sera rien.

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Publié dans blogduboucher

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