01 septembre 1917
Le 1er septembre 1917
Ma bien chère Petite Margot
Deux mots la santé est très bonne nous sommes toujours à la compagnie de rassemblement et nous somme pas malheureux nous allons au noisettes du matin au soir je pense bien à toi je me dis si ma petite Marguerite été là elle serait heureuse de cueillir la noisette avec moi mais malheureusement ce n’est pas le cas et le plus ennuyeux c’est que c’est fini aujourd’hui, nous partons demain Dimanche rejoindre le régiment je pense aussitôt arriver je te donnerai des nouvelles.
Je t’ai écrit en parti tous les jours tu dois avoir de mes nouvelles depuis mon départ moi je ne pourrai avoir de tes nouvelles que quand je serai rentrer à la Compagnie. Je n’ai pas rentrer ma bicyclette par ce que René doit me la mettre complètement en état avant son départ n’oublie pas de lui faire rappeller et qui ma la mettre en état de façon qu’à ma prochaine permission que je n’ai qu’à monter de su s’en ennuie, il a deux écroux à mettre et la valve de la roue arrière. J’espère qu’il le fera. Ton mari qui t’aime et t’embrasse mille fois de tous son cœur.
E. Vallet
Si tu as l’occation de voir Suzanne et Henriette tu les embrassera bien fort pour moi
J’attends de tes nouvelles avec impatience. Ce n’est pas de ta faute je trouverai tes lettres à la Compagnie.