17 septembre 1917
Le 16 partant le 17 septembre 1917
Ma chère Margot
Je n’avais pas de lettre hiert 15 alors je n’ais pas écrit tu ne recevras pas du 16 du 15 sa saretera au 17. Aujourd’hui deux une du 13 etr l’autre du 14 je suis plus heureux de te savoir en meilleur santé et ne recommence pas ce que tu as fait. Moi j’ai reprit mon travail et sa va pour le moment.
Je suis content que Morin est eu des Histoire avec Robineau sa nous fera pas de mae, dis à M Robineau que nous avons besoint de gagner notre vie et qu’il soit un peu concentieux qu’il te donne ta vie à gagner envoit lui un petit boniment, qui lui fera plaisir peut être que sa lui fera baisser la main, c'est-à-dire qu’il te le donnera à meilleur compte, enfint sa me fait plaisir d’apprendre cette nouvelles.
Comme je t’ai dis dans ma lettre du 15 j’ai reçut tes 10f qui ont été les bien venue car j’en avait plustot besoint, le colis aussitotreçut je te le ferai savoir probablement demain 18. Tu me n’avais pas parler que le mari à Bérangère été mort mais je l’ai su par massacre c’est bien malheureux sur qu’il y a 3 enfants Ils en reste plus beaucoup de matenier.
Je sui plus heureux que tu reçoive mieux mes lettres mois je reçoit bien les tiennes aussi.
En effet je n’avais pas comprit que (…) Douard du Bois-Bidault, je ne l’ais jamais vu de la campagne. Ma chère Margot pour mes parents tu te fais trop de mauvaise idée étans jeunes ils pouvaient le faire comme maintenant ils devraient pouvoir le faire et ils le ferait avec cœur, tu dois penser, ils ont perdu 90 mille francs, ce n’est pas rien, que sa va-t-il faire, ont ne le sais pas, c’est dur au cœur tu dois penser si ce n’étais pas cela je sui sure que j’aurai ce que je voudrais. Je ne te dis pas qu’ils sont un très bon caractère, mais que veut tu, c’est un peut tout le monde, mais s’il n’avait pas tous ces ennuis sa ne serait pas les même personnes. Ne te tourmente point à ce sujet la nous arengerons cela plus tard et j’espère que nous seront nous faire plaisir tous et nous en bénéficerons tous.
Ma chère amieil va être l’heure d’aller au travaille Je m’envais te quitter en t’embrassant milles fois de tous mon cœur. Ton petit mari qui t’aime pour la vie et de tous son cœur.
E. Vallet
A demain le plaisir de te lire
Embrasse bien fort Petite Suzanne et Henriette et je pense que ma lettre te trouvera en meilleurs santé. J’attendrai demain une autre avec impatience
Aurevoir et mlles baisers
Embrasse bien le Papa la Maman Vincent et grand-mère Rousseau
Bien le bonjour à Monsieur et Madame Fesant.
Je pense toujours bien à eux malgré que j’en sui très loingt.