20 septembre 1917
Le 20 septembre 1917
Ma chère Margot
En réponse à ta lettre du 17 très heureux de vous savoir en bonne santé moi sa commence à aller mieux voilà deux nuits que l’ont ce repose, je te jure que sa fait du bien d’avoir une bonne nuit pour ce reposer, dans quelques jours je serai complètement rétabli. Pour l’avion dont je t’avais parler puisque tu me demandes des renseignements à ce sujet je pense qu’il survolle toujours nos lignes, c’est un terrible moineau, il fait bon ce cacher lorsque ont l’apperçoit car il vous tire dessus, c’est le plus terrible de chez eux le fameux fantommasse c’est le fameux Rute coureure (…) grand coureure il étais très connu à Paris, il étais a toute les cources, vivement qu’il soit abattu car il nous ferra beaucoup de mal, espérons qu’il sera abattu lorsque nous remontrons, mais ce sera dificile il n’y aguère que Guilmère qui peu faire son affaire. Tu me dis que tu fais des tournées avec Timidie mais tu ne me dis pas si elle a toujours le pied enflé et si vous continuer toujours c’est massages.
Sur ce que je vois le mètre Léon quand il vient en permission il va voir mademoiselle Martin et c’est tous comme tu dis tu te passeras facilement de sa visite. Sur ce qe je vois les vendanges vont commencer partout, sa va te donner du travaille.
Alors tu vas avoir Henriette maintenant tu étais cependant plus tranqu’il comme cela à l’arrivée de ma lettre elle sera la. Tu l’embrassera bien pour moi. Et Suzanne d’après ce que me dis la tante elle demanderais à aller faire les vendanges à Athée et retourner à Cormery aprèt. Quand est reprend l’école, si tu pouvais les avoir qu’à la rentréedes classes sa te ferais un grand debara.
Ma petite Margot je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants quand tu auras l’occation des voir. Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
A demain le plaisir de te lire.