28 septembre 1917

Publié le par Alain

Le 28 septembre 1917

 

Ma chère Margot

 

Je vient de recevoir tes deux lettres du 26 heureux de vous savoir en bonne santé pour moi la santé est assez bonne pour le moment. Je pense que nous seront au repot encore pour un bon moment, mais il ne faut pas compter que j’aille en permission avant que nous remontions en ligne j’irai probablement aussitôt à prét mais je pense que cette fois ci ce sera dure, enfint esperont que j’en redecendrai quand même en bonne santé.

Il ne faut pas m’envoyer des effets d’hiver avant que je tes demandes d’abord nous ne serons pas s ‘en en toucher alors sur ce que je vois le Papa Vincent va faire une assez bonne récolte . J’en sui heureux enfint je pense que la réquisitions ne prendras pas tous, il faudra ce qu’il faut pour les deux maisons, si même il fallait écrire au maire, j’écrirai, des fois qu’il ne voudrais pas faire compter du vin pour les deux maison, enfint je pense que sa sarengera bien. Alors M. Albert Germain à la Croix de Guerre, madame Germain doit être fièrs de cela, mais ce n’est rien aupret de la fouragère couleur (…) militaire je croit qu’à son régiment il sauront loingt de l’avoir. Edouard Thiois étais en permission aussi. Rimbault fait c’est vendanges certainement qu’il ce trouvais la c’est vraiment une veine particulière je croit qu’il passera la durée de la guerre dans ces conditions. Madame Ouchet sur ce que je vois elle ne veut pas laisser son derrière ce moisire ce sont deux joli numéro avec sa voisine sur ce que je vois. Alors cette fois ci Armand est parti à Salonique, il sera pas souvent à Athée maintenant. Tu me dis que tu vas faire tuer ton veau le père Vallet ne vient donc plus. Avec tous cela tu as beaucoup de travail si les vendanges son fini chez toi sa te donneras beaucoup moint de travaille parce que s’occupper des deux maisons et des deux gosses c’est beaucoup trop de travaille pour toi. Je vais écrire à Cormery, en même temps qu’à toi. Je vient à l’instant où je t’écrit de recevoir une lettre que tu as envoyer le 7 tu vois celle ci (…) à venir, il y a toujours des lettres qui sont égarée.

Ma chère Petite Margot en attendans demain le plaisir de te lire je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur, ainsi que les enfants.

Ton mari qui t’aime pour la vie.

 

E. Vallet

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