30 septembre 1917

Publié le par Alain

Le 30 septembre 1917

 

Ma chère Margot

 

En réponse à ta lettre du 27 très ennuyeux de te savoir mal au yeux il y a toujours quelques chose soit d’une façons ou d’une autre je pense que sa doit être du à la fatigue et la faiblesse, il faut te faire voir au Docteur il ne faut pas rester comme cela. C’est certainement la faiblesse le surquoi de travaille mange tu bien c’est fort rare tu me diras oui mais je le croirais pas car je sui certain que tu mange ce que tu as sous la main. Enfint nous en finirons pas. Moi la santé est bonne pour le moment je serais bien désireux qu’il en soit de même de ton coté mais ce n’est pas le cas enfint je pense que tu feras le nécessaire pour ne pas rester comme cela. Nous sommes toujours au repot tu me dis qu’a chenonceaux il nons pas reçut de lettre depuis le 9. J’ai écrit depuis c’est qu’il en auront pas reçut, oui tu (…) trop de travaille et rien pour t’aider, à ton métier cependant sur ce que tu me dis tu ferais pas de trais mauvaises ventes quand est finira cette guerre. . . . .

J’espère avoir de meilleurs nouvelles demain Dimanche.
Ma chère Margot en attendant avec impatience je termine ne t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants.
Ton mari qui t’aime pour la vie

 

E. Vallet

 

Embrasse les Parents et la Grand mère

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Publié dans blogduboucher

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