03 octobre 1917

Publié le par Alain

Le 3 octobre 1917

 

Ma chère Margot

 

En réponse à ta lettre du 1er mais tu ne me parle jamais de tes yeux insi la santé est bonne pour le moment je pense que ma lettre te trouvera de même. J’ai reçut en même temp que ta lettre ton mandat ton colis contenant deux boite de conserve 3 petits fromages et un saucisson, je te remercie bien des fois du tous, mais le saucisson manque de cuisson, quand il sont is gros, il faut les laisser aumoint 25m dans le bouillon, à bouillire très doucement, e,fint le tout me fait grand plaisir. Si tu as besoin du père Valet tu n’as qu’à lui écrire je pense qu’il viendra pour tuer tes veaux et tes moutons, maintenant il va arriver la saison que tu pourras conserver pour 15 jours. Si tu pouvais trouver à faire tuer une bète tous les 15 jours sa serait une bonne affaire. Mais sa ne t’es pas facile. Ici la température est changée depuis 2 ou 3 jours il fait très froid des grand vent, est-il de même à Athée je pense que les vendanges vont s’avancer.

Alors le maitre Léon vient à Athée et ne vient pas te voir cependant sur sa carte il me disait qu’il passerait te voir. Enfint c’est naturel il ne trouve pas le temp même assez longt pour passer auprét de sa demoiselle il trouve que c’est plus interressant c’est son affaire. Pour toi si tu ne le vois pas je sui certain que sa t’empèchera pas de dormire la nuit. Je sui peu être pas trop presser pour écrire à Adolphine mais que veut tu pour le moment nous n’avons pas beaucoup de temp nous avons spécialité le matin et aprét la soupe maneuvres jusqu’à 6h alors très souvent je t’écris à la lumière. Tu vois que je n’ai pas beaucoup de temp. Toi est le principale aprét quand je peu, et le courage d’écrire.

Ma chère Margot je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants.

Ton mari qui t’aime pour la vie.

 

E. Vallet

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Publié dans blogduboucher

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