02 octobre 1917
Le 2 octobre 1917
Ma chère Margot
En réponse à ta lettre du 30 sa m’étonne beaucoup que tu ne reçoive pas mes lettres cependant je t’écris tous les jours. Je ne peu faire mieux mais ce que je trouve d’estraordinaire c’est que tu ne me parle plus de tes yeux. Enfint je pense que sa va mieux tous de même. M%oi la santé est bonne pour le moment nous sommes toujour au repot mais nous ne somme pas s’en rien faire car nous fesons des exercice de manœuvre, dans la journée il fait très chaud, mais les nuits sont pas chaude n’y le matin non plus. Enfint nous auront des jours beaucoup plus mauvais, mais je pense que nous montrons pas avant 12 à 15 jours. Si tu peu m’envoyer des pastilles contre la soif (…) qu’en nous seront monter cette fois-ci sa ne sera pas extraordinaire que nous soyons 3 ou 4 jours s’en rien toucher le principale est la boison. Tume mettras quelques conserves et du beure si possible tu feras pour le mieux. A Athée vous avez toujours des permissionnaire. Nous, nous avont une forte tâche à faire, et aprèt nous irons en permissions. Je pense que je serais du nombre. Comme tu me cause je vois que tu ne reçoit pas toutes mes lettres ou alors tu ne remarque pas comme je t’avais dis heureux de savoir que les vendanges se font bien et que le temps est propiste . Ce sera du bon vin
Ma petite Margot je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que Petite Suzanne et Henriette. Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse le Papa et la Maman Vincent et la grand mère Rousseau.
A demain je me couche en pensant à toi