16 octobre 1917
Le 16 octobre 1917
Ma chère Margot
En réponse à ta lettre du 11 je vois en effet que tu as beaucoup de travaille mais vaut mieux en laisser à faire que d’aller t erheinter, ne coure pas la nuit surtout que maintenant qu’il fait froid t’attraperai certainement du mal, le principale est de conserver ta santé si t’allais tomber malade que deviendrions nous, enfint je pense que c’est ce que tu fais. Je reçoit toute tes lettres mais sur ce que tu me dis tu ne reçoit pas toute les miennes.
sur ta lettre du 11 tu me disait que M. Massacre allais faire une bonne campagne tant mieux pour elle mais jaime mieux que ce soit elle qui fasse ce travaille que toi 1er tu aurais pas la force secondement ont t’offirais 15f par jours, que je ne voudrais pas que tu fasse un travaille de ce genre, d’abord ce n’est un travaille de femme.
Pourvut que les enfants ne tombe pas malade si il y a la scarlatine ce n’est pas bons cette maladie n’oublie pas de mettre du quenfre sur la poitrine des Enfants et toi aussi. Je pense qu’il ne l’attraperons pas. Sur ce que je vois tu trouve le Papa Vincent plus mal portant, quelle triste maladie tous de même. Cette maman Vincent elle n’est pas heureuse, sa lui donne beaucoup de travaille et de tourment, c’est vraiment la misère quand ont réfléchis à tous cela.
Je ne sai pas si nous auront des jours meilleur plus tard mais toujours est t’il qui seront bien mérité.
Ma Petite Margot en attendant demain le plaisir de te lire je termine en t’ambrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants. Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet