08 décembre 1917
Le 8 décembre 1917
Ma chère Margot
Je reçoit très bien tes lettres tous les jours, mois depuis que je sui à la popotte je t’écrit tous les jours aussi enfint pour le moment il n’y a pas besoin de ce tourmenter beaucoup sur mon sort, malheureusement ce ne sera pas durable. Je sui heureux de te savoir en bonne santé ainsi que tous pour moi la santé est bonne aussi pour le moment.
J’ai demander une permission de 24h pour aller voir Henri, je partirai demain Dimanche pour rentrer lundi probablement, alors nous combinerons notre affaire tous deux si dimanche en prochain nous pouvions obtenir 48h pour partir, nous irions tous les deux. Tu pourrais partir le samedi dans la nuit, tu le ferais savoir à Adolphine qui viendrais te chercher en gare, nous pourrions passer deux jours et deux nuits ensemble. Sa serait en effet un grand bonheur pour nous deux mais je ne c’est si je pourrait obtenir. Enfint je vais esseiller. Comme je t’ai dis dans une lettre d’hier j’ai bien reçut ton colis et son contenu qui été exellent, tu pourras m’envoyer quelques fromages quand tu voudras et du beure, si la marchande t’en donne pour moi. Alors tu fais trotter la jument il ne faut pas avoir peur et lui causer très rudement d’ici que tu soi arrivée à la chaleur il y aura malheureusement des pieds gelers avant, tu auras peu être un autre cheval avant cela. Tu ne mas pas encore parler si tu avais donner 585 à Bureau ou 485f, voila ce que j’attend avec impatience.
Ma Petite Margot je t’enverrai une carte étant accompagner d’Henri demain je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants.
Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet