09 décembre 1917

Publié le par Alain

Le 9 Décembre 1917

 

Ma chère Margot

 

Comme je t’ai dis hiert je sui en compagnie de mon vieu frangin pour 24h je sui arriver juste à l’heur de son déjeuner alors je me sui mis à table et ont c’est bien tapper la cloche ensuite nous avons été faire un petit tour à Chalons et nous manquer simplement que notre grande compagnie nos deux petite femme.

Je reste à coucher et je repartirai demain lundi à 1h de l’aprét midi, tu dois penser si sa été une grande surprise pour lui de me voir arriver, et pour moi un grand plaisir de le voir. Alors pour Dimanche je demandrai une permission de 48h pour Paris, maintenant je ne peu assurer si je l’aurai je ne serai fixer qu’au dernier moment, c'est-à-dire Samedi soir ou Dimanche matin, miantenant je m’interresserai dans la semaine à ce point de vue et si je pu savoir au plutot je te le transmettrais toi tu pourrais partir je croit le Dimanche à 10h ç St Martin le beau l’expresse pour paris sera vert 2h1/2 tu arriveras en même temp que moi.

Maintenant tu pourras écrire à Adolphine elle viendrait te chercher à la gare.

Sa serait un grand plaisir pour nous de passer deux ou trois jours ensemble maintenant toi t’es sur d’avoir une permission car tu peu te la signer toi-même mais moi ce n’est pas le cas.

Enfint esperons que j’obtiendrais. Je pense que ta santé est très bonne ainsi que les enfants pour moi sa va très bien ainsi qu’Henri qui ce joint à moi pour t’embrasser.

Ton mari qui t’aime pour la vie.

 

E Vallet

 

Embrasse les enfants et le Papa la Maman Vincent et la grand-mère Rousserau.

A Demain soir le plaisir de te lire

 

____

 

Chère sœur

 

Inutile de vous communiquer notre joie vous ne (…) que la partager au reçu de la lettre. C’est un beau jour pour nous qui malheureusement ne se represente pas assez fréquemment. Je ne vous donne pas de détails car Edouard vous les transmet (…) ne souhaite qu’une chose c’est que sa permission de 48h lui soit accordée et que vous la passiez ensemble près d’Adolphine.

Le bonheur et la joie que l’on peut s’attribuer en ce moment sont si rares qu’il est bien d’en profiter aussi souvent que l’occasion se présente.

            Edouard a bonne mine sa santé est bonne et je suis (…) sous ce point de vue.

(…) nos lettres pour mettre chacun l’expression de notre contentement. Chenonceaux ne sera pas oublié.

            Recevez Marguerite avec ma grande affection de bons baisers bien affectueux que vous partagerez avec Suzanne et Henriette

Mes amitiés à votre famille

Votre frère Henri

 

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Publié dans blogduboucher

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