16 janvier 1918
Le 16 janvier 1918
Ma chère Margot
J’ai reçut ta carte et sui très heureux que tu étais très contente d’^tre venue à Paris je pense que tu as fait bon voyage.
Aujourd’hui nous n’avions pas de lettre il parait qu’il y a eu un déraillement alors nous n’avions pas de courier.
Probablement que demain nous en auront deux.
Je pense que tu as trouvr le papa en meilleur santé, pour moi sa va plutot mieux je touse beaucoup moint nous fesons toujours les mêmes travaux pour encore un bon moment je pense.
Le temp est bien changer pour le moment il fait un temp très humide, je pense qu’il en est de même à Athée.
J’attendrai demain avec impatience pour avoir de tes nouvelles.
Je pense à écrire à Cormery c’est jours mais je ne leur parlerai pas que je sui aller à Paris. Parcequ’il ne serait pas content que nous soyons pas aller voir Roger.
C’est jours si j’ai eu la visite de plusieurs camardes de Chisseaux très heureux de passer un petit moment ensemble ainsi que ( …) qui est au 331 ils sont partis au départ d’aujourd’hui ils tenaient les lignes en fasse (…) Ils mon parler de Marteau il est toujour à l’ambulance il a la gale ce n’est pas utile d’en parler il est au régiment de (…) il parait qu’il a auqu’un camrade, personne peu le voir , ils disent touss qu’il est bète comme un cochon, il parait que si il n’avait pas fait la forte tète il serait plus la maintenant sa ne métonne pas.
Il a certainement pas changer. Ma petite Margot rien d’autre à te raconter pour aujourd’hui je pense que ma lettre te trouvera en parfaite santé ainsi que les enfants.
Ton mari qui t’aime pour la vie et qui t’embrasse bien fort et tous son cœur.
E. Vallet
Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand-mère Rousseau. Mes amitiés et bien le bonjour à Madame et M. Fésant et pense que sa santé est meilleur.