17 janvier 1918
Le 17 janvier 1918
Ma chère Margot
Deux mots seulement j’ai reçut tes 2 cartes avant ton départ ver paris, je te remerci beaucoup. Je sui heureux que tu es passer un bon moment dumoint sa fait oubliai les idées du commerce. J’aurai probablement une lettre demain ma racontent ton voyage et ton arrivée à Athée.
Tu me diras si tu as reçut ma lettre que je te l’est adressée à Paris, tu as du la recevoir lundi. Moi la santé est meilleur je touse beaucoup moins.
Le temp est toujours très mauvais aussi quand nous revenons du travail nous sommes dans un état épouvantable.
Quand est donc la fin.
Ma chère Petite Margot à demain le plaisir de te lire.
Ton mari qui t’aime de tous son cœur pour la vie, et qui t’embrasse bien fort, ainsi que les enfants.
E. Vallet
Ma chère Margot combien j’ai été heureux de voir que j’avais prit de l’embonpoint. C’est malheureux que tu est une mauvaise dentission car je croit que tu te porterai à merveille, aussitôt que tu pourras le faire c’est ce qui me fera le plus grand plaisir.
Encore milles bons baisers sur tes gentilles lèvres et tes bonnes joues.
Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand-mère Rousseau.