18 janvier 1918
Le 18 janvier 1918
Bien Chère Margot
Très heureux aujourd’hui d’avoir une lettre du 16 m’annonçant ton retour à Athée et d’avoir trouver tous le monde à peu prét en bonne santé, moi sa va assez bien pour le moment je sui très heureux que tu est fait un séjour agréable à Paris espéront que sa renouvellera c’est la 1ère fois mais j’espère que ce sera pas la dernière. Tu me dis avoir été voir une vieille tante c’est malheureux que je n’est pas su cela plus tot je serai aller ma faire connaître, Henri Landré il me semble que je le reconnaitrai, tous cela ce sera pour la prochaine fois.
Si nous y allons pas en tent de guerre nous irons en tent de paix.
Aussitôt reçut la lettre à Henri Landré je verrai si les gens qu’il ma nonceras sont a mon bataillon ou au régiment.
Je sui très heureux que vous ayiez fait un bon retour lorsque je vous est quitter, oui en effet tu aurais pu te présenter à la case à Beaufils tu aurais demander le vendeur de tes veaux je ne me rappel plus de son nom, tu l’aurais attrapper tu lui aurais dis qu’il ne vendais pas tes veaux assez chers, si la guerre ce continue nous tacherons à y revenir mais de s’arenger mieux cela, de ce trouver à arriver tous deux à quelques jours prét, et nous aurons le temp d’aller voir tous ces gens la ensemble.
Espéront que quand nous y retournerons que la guerre sera finie et que nous seront nos maitres pour pouvoir disposer de notre temp. Quand pense tu ?
Comme tu m’annonce pour Adolphine j’ai du m’apercevoir aussi qu’elle grossisser, qu’elle prenait de l’estomac et en effet elle a bonne apéti, maintenant serai t-elle enceinte, moi je l’ai vu beaucoup plus gros qu’elle est.
En effet si elle est enceinte sa lui fera plaisir elle qui le voudrait si bien. Elle le saura probablement d’ici peu certainement qu’elle ne sera pas sen m’en parler.
Comme tu dis elle n’est pas à cérémoni c’est une très gentiolle fille elle étais heureuse de nous avoir sa lui fesait assez mal au cœur que tu n’arive pas plus vite.
Aussi je pense que nous serons être gentil pour eux également comme nous l’avons déjà fait et que nous viverons toujours en bonne intelligense ensemble.
Sa nous fera un bon but de sortie de l’amusement pour nous et pour eux aussi.
Ma chère Petite Margot tu vois que je te cause longuement tous les jours.
Tu me dis que ta Tante ta écrit qu’elle m’envoyer une étrenne ta tante de Cormery probablement. Je n’ai rien reçut encore, un colis qu’elle m’a envoyer pour le Noël, je lui écris avant hiert mais je ne lui est pas parler de notre voyage à Paris, tu me diras si ont peu lui en causer. Elle trouverais peu être mauvais que nous soyons aller à Paris s’en voir Roger.
Ma chère Petite Margot je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que Petite Suzanne et henriette.
Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand-mère Rousseau
A demain le plaisir de te lire