26 janvier 1918

Publié le par Alain

Le 26 Janvier 1918

 

Bien Chère petite Margot

 

Aujourd’hui j’avais deux lettres du 22 et du 23, sur celle du 23 plus heureux d’apprendre que tu recevais mes lettres car pour le moment je t’écris tous les jours.

Sur ce que je vois ce pauvre Papa Vincent ne va pas de mieux en mieux sa c’est fatale qu’elle triste maladie qu’il a ce pauvre homme, et dire qu’il faut vivre avec son énemi, espéront que les temps vont devenir meilleur, et que sa santé deviendra meilleurs aussi, c’est une triste vie pour lui et pour ceux qui l’acompagne cette pauvre maman Vincent, c’est une triste vie pour elle, je pense bien qu’elle doit être rudement fatiguée ne pas s’arréter le jour la nuit pas ce reposer, c’est une drole de vie.

Sur ce que je vois quand les crise le prenne il deviendrait méchant, n’écite pas quand vous le voyer comme cela d’appeler Renard, car vous deux vous ne pourriez pas le tenir.

C’est rudement malheureux, un homme qui étais si doux et que cette triste maladie la rendu dans ce triste état. Et ne pouvant rien faire.

Parlons commerce tu as acheter le porc à Berthin, tu me diras à combien qui te revient la livre, pour la vache je doute fort qu’elle te donneras un grand bénéfice mais de toute façon faut esperer que tu reviendras beaucoup moins cher que chez le marchand. Tu me tiendras au courant de tous cela.

Je n’ai rien reçut d’Henri Landré n’y de Cormery.

Pour les permissions je te tiendrais au courant, aussitôt fixé.

Pour moi la santé est assez bonne pour le moment, il est inutile que tu m’envoi du fortifiant. Je ne me s’en plus de vertige, n’y je ne touse plus.

Je n’ai simplement que de la fatigue mais que veut tu toi tu dois t’en sentire aussi, donc nous partageons notre sore.

Inutile de ce tourmenter pour le moment, si nous pouvons rester encore un bon moent comme cela c’est le principale.

Alors tu as acheter un veau chez M. Martin tu l’as certainement pas payer le prix des bons, et il te couteras certainement aussi cher. Il te fera toujours ta semaine. Si tu as trouver de la paille tu seras plus tranq’il et Timidie quand fait tu va-t-elle mieux de son pied.

Elle ne trote certainement pas. Tu dois certainement pas tamuser aller toujour au pas.

Ma chère Petite Margot je pense que ma misive te trouveras en parfaite santé. Ton petit mari qui t’aime pour la vie et t’embrasse milles fois du plus profond de son cœur, ainsi que les enfants.

 

E. Vallet

 

Embrasse ce pauvre Papa Vincent et la maman et grand-mère Rousseau, que devient t’elle.

A demain Dimanche le plaisir de te lire

Encore de nombreux baisers sur tes bonnes joues et tes levres mignonnes.

Je te joins un billet de 1f que j’avais dans mon porte monaie depuis ma dernière permission. Tu me diras si tu l’as reçut. Tu me feras rappeler pour le souvenir pour Renard.

 

Aurevoir il est 11 ½ je vais m’appreter à aller me coucher et m’en dormir en pensant bien à toi.

 

J’oubliai de te dire aussi que j’avais reçut une lettre d’Adolphine me disant qu’elle été heureuse car elle pense qu’elle va avoir un Bébé, mais sur ce que je vois elle n’en est pas encore completement sureais ne va pas en parler à Chenonceaux. Ils le seront assez surtout si ils viennent en permission à Chenonceaux.

Publicité

Publié dans blogduboucher

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article