07 février 1918
Le 7 Février 1918
Bien Chère Margot.
Je t’accuse reception de ton mandat reçut aujourd’hui et je te remerci heureux de te savoir en bonne santé pour moi sa va bien maintenant je ne me recent plus de rien que quelques douleur que je conserve comme souvenir de la guerre ;
Tu me dis ne pas avoir de lettre le 4 comme je te l’ai annoncer tu seras alors le 4.5.6 s’en recevoir tu vas certainement trouver le temp longt mais tu n’auras pas à te tourmenter puisque je t’avais prevenu à temps. Maintenant peu être demain ou aprèt nous repartons, si je peu t’écrire en coure de route je le ferai mais s’il ne m’es pas possible tu n’auras pas encore à te tourmenter, je pense que ce n’est pas encore pour monter ligne. Pour des permissions je pense toujour pour la fin du mois maintenant aussitôt que je saurai mieux fixer je te le ferai savoir.
Tu ne m’avais pas parler que tu avais acheter des moutons à Goneau, tu métonne par exemple en me disant qu’ils étaient très bons, car ce n’est pas leurs habitude de faire de bonne marchandise, heureux de savoir que tu as faie une bonne affaire et puis sa donne une rentrée pour une autre marchandise.
Ma chère Petite Margot tu dois te trouver plus heureuse maintenant, avec ton cheval sa te permet de rentrer beaucoup plus tot de tes tournée, combien je m’enfais moi aussi quand je voyais le Vendredi arriver, je me disait ce qu’elle doit ^tre malheureuse pour faire c’est tournée, marcher toujour au pas. Moi je n’aurai certainement pas pu le faire.
Aussi c’est un grand soulagement pour moi et encore plus pour toi. Je pense que d’ici peu tu le feras devenir en meilleur état que tu l’as prit à ce fameux barbattier.
Dumoint à ma prochaine permission nous auront le plaisir de pouvoir nous promener en voiture.
Pour les souvenir à Renard je t’acherai d’y penser, mais pour toi je croit qu’il me sera dificile de trouver ce que tu me demande, ou alors il faudrait ce trouver avec les Anglais, mais je ne croit pas, enfint s’il est possible n’oubli pas que je pense bien à toi pour cela et pour tous.
Ton petit mari qui t’aime et t’embrasse bien fort, ainsi que les enfants.
E. Vallet
Ici il fait un temp abominable des grands vents et de l’eau tous les jours, je pense que le temps et à peu prét la même chose à Athée peu être pour ma permission il fera meilleur.
Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand-mère.
Encore milles bons baisers et demain le plaisir de te lire.