12 février 1918

Publié le par Alain

Le 12 Février 1918

 

Ma bien Chère Margot

 

Comme convenu

En réponse à tes deux lettres du 8 et du 9 heureux de vous savoir en bonne santé, malheureusement ce n’est pas le cas pour ce pauvre Papa Vincent je le voit dans une triste position et j’ai malheureusement l’idée de croire qui ne durera pas longtemps comme cela, et qu’il n’y a rien à lui faire. Dit lui que je demande toujours de ces nouvelles, et que je vas venir bientôt le voir, tu me donneras la réponse.

Cette pauvre maman Vincent dans qu’elle état doit elle être ?...

Moi la santé est bonne pour le moment je me sens un peu mieux de mes fatigue, nous allons travailler pas loingt des Boches mais ils sont sages c’est le principale, je pense que sa sera durable, pendant notre céjour.

Tu vas te trouver surprise de ne pas recevoir pendant 3 jours, mais comme je te l’avais déjà annoncer c’étais pour un autre changement, alors tu n’auras pas à te tourmenter à ce point de vue la. Maintenant nos permission seront régulière je l’espère.

Pour ma permission ne compte pas avant le commencement de Mars, sa ne marche pas très bien pour le moment tous les jours je t’en parlerai pour te tenir au courant.

Tu dois savoir maintenant que j’ai reçut ton mandat, je t’en est accuser reseption aussitôt. J’espère que on aura garder un petit pot de rillettes pour m’y faire gouter. Je sui très heureux que ton cochon à tous été très bien employer. Fit moi qui est qui te la tuer et fait ta chacuterie.

Ma Chère Petite Margot je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants.

Ton mari qui t’aime pour la vie

 

E.Vallet

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Publié dans blogduboucher

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