18 février 1918
Le 18 du 2 1918
Bien Chère Margot
En réponse à ta lettre du 18 plus heureux de te savoir en meilleur santé mais sur ce que je vois le Papa Vincent toujours très mal portant, pour Papa tu ne m’étonne pas du tous, ils devienne de plus en plus original mais écoute il ne faut pas y faire attention il commence à en avoir assez certainement de venir comme cela, je sai qu’ils voudraient bien que la guerre finisse, mais moi aussi j’en serait pas fàcher.
Il n’aurait pas besoin de venir pour travailler si j’étais la, et ce qui les tracasse le plus en ce moment c’est René qui va partire, lui c’est tous, enfint ne fesont pas attention à cela, puisque nous les connaissons, j’espère que ta mère n’y a pas fait attention non plus.
Il ne faut pas en parler au Papa Vincent car il s’en rendrai encore plus malade qui ne l’est encore.
Le Petit Commis à Pontoire à passer en revue cette semaine comme tu me l’annonce mais je pense qu’il restera la jusqu'à son départ je supose qu’il ne seront pas appeler avant 3 ou 4 mois. Alors d’ici la il y aura peu être d’autre changement je supose. Je revient sur Papa comme tu dis sa lui a peu être pas plus de voir l’ouvrier de manger chez toi mais sa ne fait rien contenu si sa leurs plait pas ce sera la même chose et ne te tourmente pas pour cela.
Moi je sui très heureux que tu est une très bonne organisation continue à faire à ta guise, c’est ce que je veu et ce que je tien, tous ce que tu feras seras bien. (amoint que tu l’invite à prendre une place dans ton lit ?) Sa ne serait plus la même chose….)) . Pour notre permission puisque c’est notre seul désire il ne faut guère compter avant la 1ère Quinzaine de mars car il en part qu’un par jour, et je sui le 31ème si nous désendions au repot d’ici une quinzaine comme c’est à peu prét prescrit peu être à ce moment là a il en partirai en nombre mais jusqu ici il faut compter comme je te l’annonce si dessus.
Ma chère Petite Margot je n’avais pas de lettre hiert, j’ai des nouvelles aujourd’hui c’est le principale je pense que tu reçoit les miennes tous les jours.
Ton Petit mari qui t’aime et t’embrasse milles fois du plus profond de son cœur ainsi que les enfants.
E. Vallet