07 juillet 1918
Le 7 Juillet 1918
Bien Chère Margot
Deux mots seulement pour t'annoncer que je sui toujour en route, je ne trouverzi pas ma compagnie avant demain le 8, nous sommes à la compagnie de raliment, j'ai touche mon sac à l'instant il est midi et nous partons à 4h en plaine chaleur avec tous le barda et nous avons à faire le moint 20km ce soir, qu'elle suée à prendre.
Ne te tourmente pas je sui régulier pour ma permission, je fait signaler à Tours, et par écrit sur ma permission mon retard étant causer par encombrement sur la ligne de Vierzon, enfint aussitôt mon arrivée je te donnerai tous les détails nécessaire, ils sont toujour en ligne.
Ce que vous deviez être fatiguées Vendredi je pense que vous attendiez la nuit du Samedi avec impatience pour pouvoir vous reposer. Tu me donneras des détails et ton oeil comment va t'il toujour la même chose et ce n'est pas cette fatigue qui va avenser ta guérison.
Je vient d'apprendre que le petit Marchait d'azay est passer d'hiers il aura rentrer à la compagnie aujourd'hui.
Ma Petite Margot je voudrais avoir de tes nouvelles sa demanderas 3 ou 4 jours je pense que malgrét queje serai en ligne je pourrai t'écrire tous les jours.
Nous allons partir je m'arrète de te causer. Ton Petite Mari qui t'aime et pense bien à toi et t'embrasse milles fois du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants.
E. Vallet
Embrasse la Maman la grand mère ainsi que la Cousine et les deux petits cousins.
Encore milles bons baisers
et à bientot le plaisir de te lire.