08 juillet 1918

Publié le par Alain

Le 8 Juillet 1918


Bien Chère Margot


Me voilà en fin arriver au cuisine depuis ce matin 8h, je monte en ligne ce soir vert les 4h, je pense que tout ira bien je ne peu te donner les détails définitif, mais j'ai donner ma permission au bureau et le chef ma fait aucune reflexion; D'abord je sui en règle à tous les point devue.

Ne te tourmente pas pour cela.

Enfint je pense te donner les derniers (...) ces jours ci pour autre point devue ne te tourmente pas non plus. Le secteur est assez calme, je pense qu'il y restera jusqu'à notre relève définitive qui ne sera certainement pas avant le 27 ou 29.

A mon arrivée j'avais bien plusieurs lettres de toi, naturellement je rapportais des nouvelles plus fraiches.

J'avais également une lettre du cousin Henri qui ets très gentille ma foi, me disant qu'il préférait venir chez moi que chez Amant, ce souvenant du bon accueil qu'ont lui à fait pour moi c'est un réelle plaisir et pour toi la meme chose nous avont tous besoin les uns des autres malheureusement beaucoup ne savent le comprendre.

Enfint moi je n'aurai jamais ce reproche, car c'est un grand bonheur pour moi de rendre service au autrte si je peu le faie surtout à tes Parents et tes Parents son les miens j'estime tes parents comme les miens.

Je lui ferait réponse à sa lettre le plus tot possible.

Ma Petite Margot je voudrais bien savoir si tu est repossée de tes fatigues de l'autre jour ainsi que la Maman, j'aurai certainement des nouvelles demain, dulmoint je l'espère en attendant ce bonheur puisque il y a que sa à espérer maintenant.

Je termine en t'embrassant milles fois de tous mon coeur, ainsiq ue les enfants et la Maman.

Ton Petit Mari qui t'aime pour la vie.


E .Vallet


Embrasse la cousine ainsi que les deux petits cousins, dis lui qu'à mon arrivée j'avais des nouvelles de son mari qui ma grand plaisir.

Encore milles bons baisers.

Publicité

Publié dans blogduboucher

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article