09 juillet 1918
Les lignes le 9 Juillet 1918
Bien Chère Margot
Me voilà enfint arriver à ma compagnie tous ces bien passer jusqu'à ce jour. Je pense que sa continura. Nous ne sommes pas en première ligne, ont est en reserve naturellement sa ce vaut mais nous sommes toujour plus tranqu'il nous avons pas à guetter comme en première ligne. Nous sommes dans un bois ont a fait des trous en terre et recouvert par de gros rondin nous sommes bien abritter des balles et même des éclats d'obus, ont est presque comme chez soi!...
je te garanti que cette nuit j'ai bien dormi et j'en avais grand besoint j'éatis d'une fatigue à plus tenir, d'ici quelques jours je pense que je serai complètement reposer.
Ne te tourmente pas le secteur est très calme, les obus ne tombe pas beaucoup. Je pense que nous resterons la encore 5 ou 6 jours après je ne c'est si nous remontrons en 1ère ligne, enfint je te tiendrai au courent. J'ai reçut ta lettre du 4 qui ma fait grand plaisir d'apprendre le résulta de votre retour.
Alors je pense que nous pouvons entreteinr nos corespondances journalière, oui arrange toi avvec la cousine elle pourra te seconder sur bien des choses pour la cuisine et enfint sur tout.
Alors ton agneau est exellent j'en mangerai bien une cottelette mais je ne puis aller en chercher une il me faudrait une bicyclette et j'en ai pas, à moint que René vienne me chercher en aviont.
Mais n'y compte pas.
Ma Petite Margot dans l'espoir que ma lettre te trouve en meilleur santé je termine en t'embrassantmilles de tous mon coeur ainsi que les Enfants et la maman
Ton Petit mari qui t'aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse bien la Cousine et les Enfants.
Et ton oeil tu ne m'en parle pas.