06 août 1917

Publié le par Alain

Le 6 août 1917

 

Ma chère margot

 

Je sui plus heureux aujourd’hui de savoir que tu reçoit mieux mes lettres je pense que sa ce continuera, heureux de vous savoir en bonne santé moi sa va assez bien pour le moment. Pour le veau à (…) si il ne veut pas attende plus longtemps tu l’achèteras, tâche de le payer 3 ou 4 f de moint qu’au autre ou du moint de ce qui vale et tâcher de vous arranger, il pourrait rabattre 10 livres de son poid et tu lui donneras 5f pou lui et 1f pour la vachère et 0,50 pour le gosse, ça te ferait 6,50, le reste serait pour toi, en somme vous partagerez la somme des 10 livres tu dois comprendre. J’aurais bien préférer être là mais ce n’est pas sure que j’y soit pour vendredi. Maintenant tu pourrais faire une chose, l’acheter et le prendre, si il faut qui parte tu ferais bien attention au poid tu l’inscrirais le poid qu’il pèse et tu lui dirais qui ne l’inscrive pas sur son livre que moi je dois venir à la fin de la semaine et que nous arrengerions cela tous les deux tu lui diras que c’est moi qui t’ai dit de lui dire, sa vaudra peu être mieux. Si le vétérinaire vient lundi c'est-à-dire hiert demain je pense avoir une lettre me donnant le détail de ce qu’il ta dis pour la jument.

Tu me demandes des détails de ce que nous fesont, nous avons réveil à 4 ½  et nous allons faire des exercices en campagne le soir la même chose.
Ma Petite Margot je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants en attendant que je puis le faire moi-même vert vendredi ou samedi, si il n’y a pas de suspention de permissions, maintenant il faut s’attende à tous surtout

 

Fin de la lettre

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