06 décembre 1916
Le 6 décembre 1916
Aujourd'hui pas de lettre peu être auraije ce soir, j'attendrai le courrier de ce soir pour répondre, dumoins pour cacheter une lettre. J'espère votre santé bonne quand même, pour moi ça va assez bien. J'attends toujours la guérison avec impatience, mardi nous verrons si on recommencera pour 8 jours, je ne pense pas.
Le courier arrive une lettre du 5 c'est tous frais, tu commences à bien être ennuyée de ce temps humide, depuis hier il fait plus beau il faudrait que ça continue, il faut l'espérer?
Pourquoi que tu dis que Losemel (???) à du courage de m'inviter à déjeuner à l'Hôtel, ils ont raison ce n'est pas à répéter et ils seront plus tranquil, si sa leur coute un peu plus cher, ils n'ont pas de dérangement, sa leur fait un but de sortie, sa femme est comme toi travaille toujours Fête et Dimanche. Alors c'est leur bonheur quand l'occasion ce trouve de ce payer un déjeuner à l'Hotel.
Tu penses bien que si il m'invite ce n'est pas pour me faire payer le déjeuner mais naturellement je ne serai pas sans offrir une bouteille.
Mais note bien ce n'est pas bien sur que ça se fasse parce que le jour que je me leverai je serai trois ou quatre jours s'en sortir et en suite ce sera pour partir.
J'ai reçu des nouvelles d'Adolphine hier, elle me prie de l'excusez si elle ne donne pas plus souvent de ces nouvelles, elle a beaucoup de travaille et elle en profite pour quand je passerai et qu'Henri viendra pour être libre elle me prie de te faire part de son silence et de la cause.
Il sont en bonne santé et le petit Roger pousse bien. C'est le principal.
Ma petite Margot je te quitte en t'embrassant du plus profond du cœur ainsi que les Enfants et la maman.
Ton mari qui t'aime pour la vie