22 décembre 1916

Publié le par Alain

Le 22 décembre 1916

 

Ma chère Margot

 

Aujourd'hui pas de lettres je pense en avoir deux demain, enfin j'espère que ton rhume va mieux, moi je le tiens sérieusement en fin j'espère  que sa ce passera, je suce des pastilles à l'instant je suis entrein, j'en ai une dans la bouche. C'est des Valda, ce n'est pas bien bon mais enfin si sa peu me faire du bien c'est le principal j'espère que je t'écoute. Excuse-moi si je ne t'écris pas longuement car vois-tu j'ai beaucoup de travaille en fait de cuisine, nous sommes tous les jours de douze à 14 à tables, j'en finis pas et je sui seul tu vois je n'ai pas un moment. Maintenant autre chose qui n'est pas si plaisant, j'ai grand peur que nous sautions, avant le 15 février nous n'avons pas de note officieuse mais malheureusement je crois qu'elle va arriver, c'est un avertissement, je ne devrais pas t'en parler s'en être sure, mais tu ne seras pas surprise, aussitôt averti je ferai les demandes nécessaires pour pouvoir aller rejoindre Henri. Je te tiendrai au courant. J'espère que cette petite lettre vous trouveras tous en meilleur santé. Ton petit mari qui t'aime pour la vie et t'embrasse mille fois de tous son cœur ainsi que les enfants.

 

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Publié dans blogduboucher

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