18 avril 1915

Publié le par Alain

Le 18 avril 1915

Ma chère Marguerite


Je fais réponse à ta lettre du 16 toujours très content de vous savoir en bonne santé moi aussi sa va assez bien pour le moment. En même temps que la lettre, j’ai reçut les 5 francs je te remerci, maintenant je reçoit en parti presque tous les jours, moi je t’écris tous les jours aussi. J’ai écrit à Léon hiert, je vais te mettre sa lettre du 13 mais n’oublie pas des faires bruler aussitot lue, car certainement que sa ne ferait pas bon effet. Ici il commence à faire beau temps, le matin une petite gelée blanche, le reste de la journée il fait un beau soleil. Je pense qu’il en est de même à Athée. En même temps que ta lettre j’ai reçut une carte de Monsieur Félix, jardinier de Nitray si tu vois sa femme, tu pourras lui dire et qu’il est en bonne santé, naturellement, la vie est très dure d’autent plus qu’ils sont dans les tranchées et parfoit les pieds dans l’eau il faut du beau temps pour assénire les tranchées espérons la fint de toute cette misère la bientôt.

Ma chère Marguerite en attendant ce soir le plaisir de te lire je termine en t’embrasse de tous mon cœur ainsi que ces petites Suzanne et Henriette. Ton mari qui t’aime pour la vie.


E. Vallet


Je m’envais mettre un mot à la grand mère. Embrasse la bien pour moi ainsi que le Papa et la Maman Vincent.


Chère Grand-mère


Ces avec grand plaisir que j’ai lu votre lettre et je vois malgrét votre âge que nous avons le bonheur de nous causez par écrit. Je vois avec bonheur que vous êtes très heureuse d’avoir ces deux petites Suzanne et Henriette qui certainement vous donne une distraction journalière, et qui donne un grand soulagement à la maman car avec tous cela, elle a beaucoup de travaille, le soir venu elle doit être bien fatiguée.

Chère grand mère j’ai été très heureux d’apprendre la grandeur de ces deux petites Mignone. Je vois qu’ils sont fait enormement de progret depuis mon départ il me semble que si j’ai le bonheur de revenir que je serait surprit de leurs grandeur ces avec grand plaisir que j’apprend que petite Suzanne apprend très bien en classe, je pense qu’Henriette sera de même. Vous devez penser que ces avec un grand plaisir que j’apprends toute ces bonne choses et de savoir touts le monde en bonne santé. Vivement la fint de cette triste campagne pour voir le bonheur de vous revoir tous.

Chère grand-mère je termine en vous embrassant milles fois de tous mon cœur. Votre petit fils qui vous aime pour la vie.


E. Vallet


Embrassez bien pour moi ces deux petites Mignone pour moi ainsi que la Maman Marguerite en attendant que je puis le faire moi-même.

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