07 novembre 1918

Publié le par Alain

Le 7 Novembre 1918


Bien Chère Margot


Ce matin deux lettres du 4 et du 5 se sont des nouvelles fraiches, heureux de vous savoir toute les deux retablie, moi sa va pas plus mal, mais pas bien vite enfint (...) peu être à sa guerison tous de même. Nous verrons demain si il y à du progret je l'espère.

Ici depuis quelques jours il fait un temp abominable de l'eau tous les jours, (...) sa ne me dérange pas beaucoup, mais le temp vous paraît plus longt de voir un temp gris comme cela.

Alors sur ce que je vois Madame Morin (...) de plus en plus fort à la (...) peu être que sa viendra à ce calmer (...) peu être à trouver des déboire dans la vie, qui fera saissez cette vie grandiose.

Plus tard il faut esperez que nous (...) ce qui fétes aujourd'hui et que ce sera (...) et qu'eux au contraire, sreront obliger de restrinte.

Tu ne m'étonne pas en me disant (...) tu revient, 3 lettres que tu n'avais (...) dans les moment que j'ai été blesser.

Ils ne sont pas presser, je n'ai pas encore reçut mes papiers, depuis (...) que je sui à l'Hopital, si je reçoit (...) un ou deux jours, je vais écrire (...) du dépôt de Pasny.

Dans ta lettre du 5 tu me dis que dans ma lettre je t'annoçais que je me trouvais misérable peu être que j'ai par moment des cafare que je n'ai certainement jamais eu.

Mais je ne croit pas pour cela, que je t'acusse de ne pas m'envoyer de l'argent quand je t'en demande, certainement que tu n'as pas du comprendre le sense de ma lettre.

Je me trouve misérable au point de vue que je sui toujour obliger de garder le lit mais pas parce que tu me laisse manque. tu n'as pas réellement compris.

Car si su été comme tu l'annonce tu dois penser que je te causerai autrement; Je repète je n'ai pas de reproche à te faire à ce sujet la, j'ai au contraire été très heureux de la très bonne organisations que tu as pris depuis le début de la campagne. Je peu faire que te féliciter et te remerçiait.

Aussi j'ai attribuer en toi la personne que j'etais loingt de penser au début de notre mariage, aussi j'en sui fiere et nos en seront que plus heureux.

Ma Petite Margot je pense que tu seras comprendre le sens de mes lettres avant de supposser des chose qui en son dans ma pensée, ici naturellement je mange plus d'argent que je voudrais.

Je te quitte ma chère Enfant en attendant demain le plaisir de te lire et de te savoir en bone santé ainsi que les Enfants et la maman.

Ton mari qui t'aime et t'embrasse bien fort


E. Vallet


J'espère malgrét cela dans 15 jours tu arrive au but

Encore mille bons baisers et à bientôt le bonheur de ce voir

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