15 novembre 1918

Publié le par Alain

Le 15 Novembre 1918


Bien Chère Margot


C'étais en effet un retard des Postes aujourd'hui, j'ai trois lettres du 10 11 et 12, c'est certainement du pour les fétes de la Victoire tous le monde fétes cette belle journée.

Je sui heureux de vous savoir en bonne santé tous moi comme je t'ai déjà dit sa va de mieux en mieux je pense que ce ne sera plus longt maintenant que d'ici peu je serait parmi toi, pas tous entier mais ce sera qu'un souvenir de la guerre.

J'aurait pu m'en passer, encore mieux être comme cela, que d'avoir un abatti de moint. Je ne peu te donner la date aproximative de mon arrivée mais je répète je pense que ce sera pas longt maintenant.

Je reste au lit jusqu'à guérison complette je me lèverai que quand ont ne me mettra plus de pansement.

Je serai certainement bien faible mais ce sera l'affaire de quelques jours pour reprendre des forces.

Ma petite Margot je te remerci de ta bonne intentions mais je ne vois pas l'utilité que tu te fatigue d'un voyage si longt et en plus de cela tu est que fraichement rétablie, tu pourrais ratrapper quelque chose de pas bons, et encore il ne me serait pas possible de sortire avec toi puis que je ne me lève pas, malgrét que sa me ferait plaisir mais (...) espoire que j'approche de l'arrivée.

Comme je t'ai déjà dit j'ai reçut ton mandat.

J'ai reçut une lettre d'Adolphine ce matin elle est très heureuse elle aussi de la fin de la guerre, elle dit que jamais ont avait eu une aussi belle fète à Paris je ne dois pas en douter.

Comme tu dis c'est grand soulagement nous vivons maintenant en paix.

Je n'ai pu féter puisque je sui au lit.

Mais je la féterai plus tard ensemble et en famille.

On mangera tous et boiron une barique de Pinard ont ce soulera tous.

Quand pense tu ? ...

Ma Petite Margot je te quitte en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et le maman.

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


A Demain le plaisir de te lire

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