27 novembre 1918

Publié le par Alain

Le 27 Novembre 1918


Bien Chère Margot


En réponse à ta misive du 24 tu reçoit bien mes lettres ces le principale. J'ai été trois jours s'en recevoir sa va peu être venir maintenant.

Moi ont devrais faire mes pensement Samedi c'est à dire dans 8 jours mais ils ont couler à force de gigotter dans le lit et ont me les a fait aujourd'hui sa fait du progrets mais la chair et (...) trop poussée, le major à dit que sa ne fesait rien qu'il fallait continuer le même chose et faire mon pensement pour 8 jours encore, donc j'en ai encore pour 8 jours, dans le lit et aprét ce sera t'il fini ?...

Je le supose, au tout au moins presque fini. Il faut attendre encore.

La santé est bonne. J'espère qu'il en est de même pour vous tous. Pour mon passage à Paris ont à le temp de reparler de cela de toute façon je n'oublirai pas nos commissions, peu être me trouverai comme Henri. Il faut attendre à Mercredi maintenant pour avoir de nouveau progret.

Ce n'est pas etonnant qu'il manque un peau de rillettes dans ton envoi! Il aura été barbotter, c'est bien ennuyeux, de faire des envoies dans ces conditions la.

Tu me feras plaisir en te pesant et me donner le resulta de ton poid sa ne te coute pas beaucoup. Je ne doute pas que tu te porte bien mais je te repete je serais heureux de connaître ton poid. Je pense que tu me fera ce plaisir et que tu ne me tromperas pas.

Pour le colis du père Vallet je t'avais donner son contenu 1 boudin blanc un rouge, 3 crepinettes un cottelettes et deux petits rillons, le tous étais bien fait. Oui avec un quart de vin blanc, sa me sufira peu être pour manger les Huites le matin.

Je ne croit pas que je suivrais le régime de Renard.

En attendant demain d'autres nouvelles je te quitte en t'embrassant de tous coeur ainsi que les Enfnats et la maman.

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet

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