09 février 1915

Publié le par Alain

Le 9 Février 1915


Ma chère Marguerite


Je vient de recevoir ta lettre du 4 et je m'emprése de te faire réponse, j'ai reçut en même temp le lapin et le fromage, que nous mangerons ce soir avec Robin ci possible. Je te remerci donc bien des fois, le comte ma donc donner le mot que tu as remit à sa femme et le timbre que je te renvoi, pourquoi me mais tu un timbre, tu dois bien penser qu'il mais pas plus dificile de mettre une lettre dans une boite militaire que dans une boite civile. Il est vrai que j'ai été 8 jours s'ant t'écrire, du 23 au 31. Mais écoute ne croit pas pour cela que je t'oubli non loingt de la, mais écoute nous avont été un moment s'en travailler du moint pas beaucoup, alors quand nous avont reprit notre travaille j'étais tellement malade de fatigue que le soir heureux de m'abattre sur la paille, je n'avais pas la force d'écrire. Je te repéte je sui loingt de t'oublier car il ne se passe pas d'heurs dans la journée sans que mon idée soit transportée à toi et à nos petite filles, je te renvoi donc une photo je me sui fait photographier avec mon équipe à l'esception de Lecomte, j'en ai simplement pris trois, il faudrait que j'écrirai à mes Parents car voilà certainement un mois que je leurs ai pas écrit ils doivent ce demander ce que je devient je leurs mettrais une photo, sa leurs fera peu être plaisir, j'en enverrai une à Henri. Oui ces assez ennuyeux que l'ouvrier de ton père sen aille certainement que ce sera dificile d'en trouver un autre sa ne te fera pas de mal de toucher 69f par mois d'allocation, il aurait fallu que tu les touche depuis le commencement, ci tu pouvais t'interreser au prêt de la tente, s'il connaisse des gens qui ont le bras longt il ne coute pas beaucoup d'essayer. Enfin tu verras ce que tu as affaire.

Robin me prit de te donner le bonjour et à tes Parents, il est ne bonne santé.

Moi maintenant je sui plus solide sa va bien ne te tourmente pas à ce sujet la.

Ma chère Marguerite je termine en t'embrassant mille fois de tous mon coeur ainsi que les Petites Suzanne et Henriette qui je pense sont de plus en plus gentille.

Ton petit mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


Embrasse bien le Papa la Maman Vincent et grand mère Rousseau de ma part.

Aurevoir ma chère amie et à bientôt le plaisir de te lire.

Publié dans blogduboucher

Commenter cet article